Sélectionner une page

Ensemble relevons Toamasina !

Chaque don compte. Chaque geste aide à reconstruire des vies.

Suite aux graves dégâts causés par le cyclone Gezani, le diocèse de Toamasina lance une collecte de fonds exceptionnelle afin de venir en aide aux sinistrés et reconstruire durablement les infrastructures.

Don simple

Vous pouvez effectuer un don simple, sans demande de reçu fiscal.

– Procédure rapide
– Don libre et immédiat
– Dédié à l’aide sur le terrain

Don avec reçu fiscal

En choisissant cette option, vous bénéficiez d’un reçu fiscal vous permettant de déduire votre don de vos impôts.

– Vous soutenez une action humanitaire
– Vous bénéficiez d’un avantage fiscal
– Vous recevez un justificatif officiel

FAQ

Cyclone Gezani – 10 février 2026 – Toamasina, Madagascar

Le diocèse de Toamasina a lancé une collecte de fonds urgente suite aux graves destructions causées par le cyclone Gezani, qui a touché de plein fouet la ville.

Qui sommes-nous ?

Qu’est-ce que le diocèse de Toamasina et quelles sont ses missions ?

Le diocèse de Toamasina, actuellement géré par le Cardinal Désirée Tsarahazana, se situe sur la côte est de Madagascar. Il est compte environ 556 000 fidèles avec 29 paroisses, et 93 prêtres. Depuis 1992, l’Organe de Développement du Diocèse de Tamatave (ODDIT) opère un grand nombre de projets à visé socioéconomique dans toute la région. En lien avec de nombreux partenaires internationaux, l’ODDIT est reconnu comme une ONG fiable, active et efficace.

Avec quels partenaires locaux ou internationaux le diocèse travaille-t-il ?

Le diocèse travaille avec de nombreux partenaires locaux tels que les administrations gouvernementales, les fokotany. Un certain nombre de partenaires internationaux, tels que Catholic Relief Church (CRF), MEP ou bien Misereor / que ce soit en Allemagne, en Amérique ou en France, soutiennent un grand nombre de nos projets. Et maintenant nous travaillons aussi avec vous !

Quelles actions vont être mises en place par le diocèse ?

Le diocèse a mis en place une réponse en trois phases avec des objections et des actions à mettre en place.

Phase 1 – Urgence immédiate (0 à 4 semaines)

Objectifs :

  • Identifier et prioriser les besoins
  • Accueillir et protéger les familles sinistrées
  • Assurer un accès à l’eau propre, une alimentation saine, l’hygiène et l’électricité
  • Soutenir les dispensaires et structures de santé

Actions :

  • Créer une commité de gestion de crise
  • Permettre au pôle communication de l’ODDIT, à la radio et à la télévision de se déplacer sur le terrain
  • Reconstruction des structures de l’ODDIT pour permettre aux employés de relancer les projets d’aide
  • Reconstruire les bâtiments des paroisses et de l’ODDIT pouvant accueillir les sinistrés
  • Apporter une première réparation temporaire aux habitations des sinistrés
  • relancer le projet Tomady de l’ODDIT (projet nutritionnel)
  • Créer des distributions alimentaires
  • Mettre à disposition des générateurs électriques
  • Informer la population des points d’eau disponibles dans leur quartier et/ou réparer ceux qui sont endommagés
  • Rouvrir le dispensaire Le Bon Samaritain appartenant l’ODDIT et sa clinique mobile
  • Réapprovisionner le dispensaire en matériel médical, en eau et en électricité.

 

Phase 2 – Remise en marche (1 à 3 mois)

Objectifs :

  • remettre en fonctionnement des structures essentielles
  • permettre le retour progressif à une vie communautaire stable

Actions :

  • Réhabilitation des écoles et lieux paroissiaux
  • ouverture des écoles
  • Relancer le projet SPICE de l’ODDIT (projet agricole)

Phase 3 – Stabilisation (3 à 12 mois)

Objectifs :

  • reconstruction durable et sécurisée
  • accompagnement des familles et des structures

Actions :

  • reconstruction des bâtiments pour le long terme
  • relance des services (éducation, santé, pastorale)
  • relancer et développer les autres projets de l’ODDIT

Le cyclone et les dégats à Toamasina

Quand le cyclone Gezani a-t-il frappé Toamasina ?

Le cyclone a atteint Toamasina vers 16 heures le mardi 10 février 2026 avec un impact maximal aux alentours de 22 heures. Les vents ont commencé à diminuer vers 1 heure du matin le mercredi 11 février. Gezani a été le plus long et violent cyclone connu par les habitants de Tamatave depuis des dizaines d’années.

Y a-t-il encore un risque de nouveau cyclone ?

Malheureusement, les risques ne se limitent pas au passage de ce cyclone mais continuent à être présents pendant les semaines qui suivent. La saison des cyclones s’étend jusqu’à fin avril, il n’est donc pas assuré que Gezani soit le seul cyclone pour Tamatave cette année. De plus, le climat de Tamatave est très humide. En ce moment les précipitations sont fluctuantes mais importantes.

Quelles ont été les zones et bâtiments touchées ?

Le cyclone a affecté l’ensemble de la ville de Tamatave et les quartiers périphériques. Toutes les infrastructures ont été  endommagées.

Les chiffres recensés par la BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes) sont mis à jour chaque jour. Au 14 février voici les dégâts répertoriés :

  • 31 personnes décédées
  • 4 personnes disparues
  • 35 personnes blessées
  • 250 406 personnes sinistrées (soit 68 406 ménages)
  • 6 874 personnes déplacées (soit 1 743 ménages) dont :
    • 28 sites d’hébergement accueillent 6 280 personnes (soit 1 536 ménages)
    • 1 788 déplacées (soit 539 ménages) chez leurs familles ou voisins
  • 10 911 cases inondées
  • 36 807 cases détruites
  • 490 salles de classes totalement décoiffées
  • 62 salles de classes partiellement détruites;
  • 48  salles de classes complètement détruites;
  • Routes barrées
  • Coupure d’eau et électricité
  • 17 paroisses endommagées
Les écoles et dispensaires sont-ils fonctionnels ?

 Les écoles sont toutes à l’arrêt. La plupart ont perdu leurs toits et ont des fenêtres ou encore du mobilier abimé. Le même type de dégâts sont recensé au niveau des structures médicales.

Le dispensaire Le Bon Samaritain de l’ODDIT a eu son toit abimé, les salles inondées, un bureau détruit et beaucoup de matériels médicaux et médicaments ne sont utilisables.

Comment puis-je agir ?

Quelle aide apporter ?

Participer aux cagnottes est la première manière d’aider. Chaque centime compte. Si votre don est minime à vos yeux, il reste très important pour chaque habitant de Tamatave. Vous pouvez aussi aider en diffusant au maximum ce site internet et cette levée de fond. Parlez-en à tout votre réseau : famille, amis, collègues, écoles et paroisses ! Pour une aide matérielle, l’acheminement de marchandises est compliqué pour le moment au vu de l’état du port et des routes. Il est toutefois possible de nous contacter pour organiser un envoi une fois la situation sur place stabilisée.

Comment mon don sera-t-il utilisé ?

Votre don sera utilisé de différentes manières. Le diocèse suivra le plan d’action mis en place. Il permettra d’aider principalement les familles sinistrées, les écoles, les dispensaires et les paroisses. De plus, à Madagascar, les écoles privées ne reçoivent aucunes aides de l’état. Leur entretien est donc à la charge exclusive du diocèse et des familles. Il en est de même pour les dispensaires privés.

Puis-je recevoir un reçu fiscal pour mon don ?

Oui, tout à fait. Sur le site, vous trouverez deux cagnottes : 1 cagnotte WhyDonate, qui ne donne pas l’accès à un reçu fiscal et une autre cagnotte via École de Madagascar qui enverra des reçus fiscaux. A vous de choisir ce qui vous convient le mieux.

Comment puis-je suivre la progression des aides ?

Nous publierons régulièrement sur ce site des articles et/ou des photographies sur les actions.

Contact

Besoin d’informations ? Notre équipe est à votre écoute.